Ahlalala ! Je n’aime pas les rabat-joie ! Rien à faire, ça ne passe pas. En même temps, je ne connais personne qui sois fière de dire « j’adore les rabat-joie, ils sont si amusants et sympathiques que je les invite à dîner tous les soirs ! » A un dîner de cons à la rigueur…
Avant de faire ce billet, j’ai quand même regardé dans le dico pour m’assurer que je ne me trompais pas de terme et que je l’utilisais à bon escient.
Rabat-joie : Personne qui contrarie la joie des autres pas sa mauvaise humeur
Dans le mil ! Allez, soyez honnêtes, vous aussi vous en connaissez des rabat-joie, au bureau, au supermarché, dans le métro… Ils sont partout, impossible d’y échapper, particulièrement en ville où la concentration est très forte.
Du coup, je me suis penchée sur le problème et j’ai créé une typologie des rabat-joie assorti d’exemples parfois fictifs, parfois réels… à vous de juger !
L’autre jour, je suis allée à un Apéro Coquin. Absolument ! Oh, pas la peine de me faire ces yeux là, il n’y a pas de mal à se faire du bien non ? Et puis je vais vous rassurer tout de suite, il ne s’agissait nullement de gogo danseurs se trémoussant sur une chaise ou d’une présentation des derniers sex-toys à la mode. Naaaan, c’était beaucoup plus soft et raffiné que ça !
Vous le savez, Isa Jones est toujours dans les bons plans ! Bon j’arrête de suite mon syndrome «Alain Delon» et je parle à la première personne, c’est beaucoup mieux… et moins schizophrène !
Aujourd’hui, je vais réaliser le rêve le plus fou des hommes… Non je ne vais pas me déguiser en infirmière sexy, je ne vais pas aller au boulot en mini short et bas résilles, je ne vais pas non plus mettre une perruque blonde et faire un strip-tease… Que de vulgarité et tellement peu de glamour !
Qui dit nouvelle année, dit bonnes résolutions ! Et je ne peux m’empêcher de faire comme ma cousine Bridget dans son journal intime : une liste de tout ce qui doit changer cette année !
Ce matin j’avais un rdv Porte de saint Cloud. En sortant, vers 11h, je me dis que j’irais bien faire une petite virée shopping avant de commencer le boulot à 14h ! Au lieu de prendre le métro comme je le fais tout le temps, je me suis accordée un petit plaisir, une petite folie… J’ai pris le bus ! Parce qu’en bonne parisienne que je suis, je ne prends que très rarement le bus… question d’habitude je pense. J’ai le reflex « souterrain » alors le reflex «surface » est bien plus agréable.
Déjà hier soir, en me couchant, je savais que ce serait une journée spéciale loose. Comment je le savais ? Et bien tout simplement parce que j’ai regardé la télé ! Cali, sur M6, Bruce Toussaint sur Canal, Tanya Young sur France 2… Tous m’ont prévenue “Demain sera la journée la plus froide de la semaine, attention Isa Jones, prends tes dispositions !”
Pendant mes vacances en Guadeloupe, j’ai redécouvert le plaisir de faire la planche dans la mer. Mais non bien sûr, je ne parle pas de planche à voile ou pire, de surf ! Non mais vous m’avez bien regardée ? Est-ce que j’ai une tête à faire du surf (j’ai déjà du mal à rester en équilibre sur un trottoir…)? Franchement ? Moi je vous parle de la planche, comme elle fait la dame sur la photo juste au-dessus, vous voyez ?
Nous nous baladons sur Oxford Street, main dans la main, contemplant les vitrines illuminées et jouant un remake de « Chantons sous la pluie ». Je suis blottie contre l’Homme sous le parapluie, le clapotis des gouttes d’eau me berce doucement, je suis dans un doux rêve aux accents anglais… quant tout à coup…