Ce n’était pas prévu au programme-Episode 2

 

img_0270Revenons-en à nos moutons. Hier je vous ai raconté le début de nos vacances quelque peu perturbées mais rien de bien méchant ! Ce sont des anecdotes pas forcément drôles sur le coup mais qu’est-ce qu’on se marre quand on y repense ! C’est re-parti !

Pendant le séjour :

  • La nuit tombe sur le petit port de Sanary-sur-Mer. Les lumières de la ville se reflètent dans la mer. Les petits bateaux de pêche cohabitent en silence et en harmonie avec les plaisanciers et les vedettes pour touristes… L’Homme et moi nous baladons main dans la main et profitons de ce petit moment de bonheur si simple mais si romantique (il faut dire que je le décris vachement bien quand même !).
  •  
    Nous décidons de prolonger ce moment en mangeant dans un restaurant juste en face du port. Notre choix se porte sur un petit resto du nom de La Marine (choisi complètement au hasard, tous les restos se valent dans ce coin, du moins c’est ce que je croyais…). J’ai envie de manger local mais comme je n’aime pas le poisson (bouh la honte, elle est à la mer et elle mange même pas une belle dorade!!!), mon choix se porte sur des pâtes au pistou. Je ne sais pas vraiment ce que c’est, je connais le pesto, mais ça ne peut pas être mauvais ! L’Homme choisit une cassolette de moules pour rester dans l’ambiance. 
    La serveuse apporte les plats et là, c’est le drame ! Mes pâtes sont tout bonnement immangeables ! Elles sont accompagnées d’une sauce tomate bourrée d’ail, c’est écoeurant. Je fais goûter à l’Homme qui manque de s’étouffer tellement le plat est fort. Je suis décontenancée ! Je me saisis alors de l’Iphone de l’Homme et fais une recherche sur Google pour savoir ce qu’est vraiment la sauce pistou. Il existe plein de recettes différentes mais la base ce sont l’ail et le basilique… L’Homme est également déçu par ces moules qui sont microscopiques. De plus, la moitié est vide et la couleur jaune pâle pas très appétissante. 
    Quand la serveuse nous débarrasse elle voit que je n’ai pas touché au plat (l’Homme m’avait dit de demander autre chose mais je n’ai pas osé…). Elle demande “Et bien madame, ça ne vous a pas plus?” et là, c’est plus fort que moi. Je lui lâche légèrement agacée (alors qu’elle n’y est pour rien, nous sommes bien d’accord. Ce n’est pas de sa faute si elle travaille dans un pseudo restaurant dont la nourriture est encore plus mauvaise que celle de la cantoche du lycée) “Et non, je n’ai rien mangé parce que c’est immangeable tout simplement !
    Comme je suis cruelle, mais je ne pouvais pas rester silencieuse ! Elle me propose alors un autre plat mais, poussée par la faim, j’ai déjà dévoré toutes les frites de l’Homme. Je refuse poliment mais lui glisse l’air de rien “Vous pourriez nous offrir les desserts sinon….”. Elle accepte sans rechigner, à croire qu’ils sont conscients que ce qu’ils mettent dans leurs assiettes n’est franchement pas bon. Les desserts (une tarte aux pêches et une mousse au chocolat) sont fades, sans saveur… et le clou du spectacle : ils ne prennent pas les tickets resto… La coupe est pleine !

 

  • L’Homme, a son habitude,a pensé qu’il pouvait se contenter d’une crème de protection indice 15. Mais l’Homme oublie à chaque vacance au soleil qu’il est blanc comme un cachet d’aspirine et que, malgré ses cheveux bruns, il a une peau de roux… Un indice 50 pour les 1ères expositions ne serait pas un luxe. 
    Résultat : le lendemain d’une journée plage, l’Homme sort de la douche inquiet et surtout, rouge écrevisse. Il se gratte partout, se contorsionne dans tous les sens, fais les 100 pas en marmonnant “du calme, du calme… j’ai pas mal, c’est dans la tête… aïïïïïïïïïïeuuuuuu… je souffre !”. Pas de doute, le coup de soleil qu’il a pris hier sur les épaules et le cou est en train de le rendre  dingue. La seule position qui le soulage est de rester face au ventilateur histoire de se rafraîchir et de faire baisser sa température épidermique.
    N’écoutant que mon courage et mon amour inconditionnel pour l’Homme, je fonce à la pharmacie acheter de la Biafine et de l’aspirine. Quand je rentre, l’Homme est toujours dans la même position, le ventilo est devenu son meilleur ami.  Je crois qu’il va nous falloir une très très grande rallonge si M. Ventilo doit nous accompagner dans tous nos déplacements…

 

Le retour :

  • Les vacances sont terminées, c’est vraiment trop triste. Dans le TGV qui nous ramène vers la grisaille de la capitale, nous sommes installés à un carré (deux sièges face à face). Je déteste les carrés : on ne peut pas allonger ses jambes, on ne peut pas téléphoner discrètement ou encore dormir en bavant. Mais je me dis qu’en me plongeant dans mon excellent roman du moment*, le temps passera plus vite. J’avais tort !
    J’ai du me coltiner un homme complètement louche en face de moi pendant plus de 4h… Celui-ci, qui sentait l’alcool à 2 km, n’a pas arrêté de  marmonner des trucs incompréhensibles, de rigoler tout seul, de me fixer pendant plusieurs minutes avec ses yeux vicieux… Bref, l’horreur ! J’ai essayé pendant tout le trajet d’éviter son regard, de faire comme si je ne remarquais rien et de faire abstraction de son odeur désagréable en me convaincant que c’était psychologique…  En plus cet homme bizarre avait pour seul bagage un sac congélation de supermarché… Il ne m’en fallait pas plus pour faire galoper mon imagination. Que conservait-il au frais ? Un doigt ? Un sandwich ? des tubes à essai au contenu douteux ? Mieux vaut ne pas savoir !

Voilà ! Le résumé spécial losse touche à sa fin. Vous voyez, ce n’était pas bien méchant !Je vous rassure, nous avons passé d’excellentes vacances L’Homme et moi !

D’ailleurs, je vous donnerai bientôt mes bonnes adresses dans le coin, des coups de coeur à partager !


 

* Spellman et Associés de Lisa Lutz-Collection Livre de Poche

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