Seven things about me

Et non ce n’est pas le titre du dernier roman d’Harlan Coben ou du dernier tube pop rock à la mode qui passe en boucle sur NRJ ! Non, non, non, rien à voir !
En fait, j’ai été tagguée par mon amie Bulles : cela veut dire que je dois faire la même chose qu’elle, à savoir raconter 7 choses sur moi que vous ne connaissez pas ! Bon, j’étais un peu embêter car vous savez déjà des trucs inavouables grâce à mes confessions-pas-intimes
Alors j’a du me creuser la tête pour trouver 7 choses qui me caractérisent, des anecdotes, des habitudes, des traits de caractères que l’on ne soupçonnerait pas !
Allez je me lance ! Ne m’en voulez pas mais je vais le faire en deux fois car, comme vous le savez, j’aime bien rentrer dans les détails et décrire les choses… Et en plus, là tout de suite, je n’aurais pas le temps de parler des 7 choses !

 

Cicatrice : j’ai une cicatrice au poignet droit. Elle une drôle de forme, une sorte de triangle dont les côtés font 1cm environ…  Je vous raconte son histoire : quand j’avais environ 2 ou 3 ans, j’étais déjà très gourmande. La scène se passe donc dans la cuisine. Ma mère, qui était un fin cordon bleu, était en train de monter des blancs en neige. Guidée par mon estomac et la curiosité, je m’empresse de monter sur une chaise pour voir ce qui se prépare et hop, ni-vu-ni-connu-vas-y-que-j’t’embrouille, je glisse ma petite menotte dans le plat et donc… sous le batteur…. Là c’est le drame ! Mon petit poignet a été « broyé » et j’imagine la frayeur de mes parents… Si ma grande soeur passe par là, qu’elle n’hésite pas à laisser en commentaire des détails sur ce drame familial ! 

 

Le batteur maudit qui s'en prend aux enfants

Le batteur maudit qui s'en prend aux enfants


Régime : J’ai toujours été un peu « grosse » et ce, depuis mon plus jeune âge. Dans mon carnet de santé, ma courbe de poids était toujours au-dessus, et le médecin soulignait à chaque fois mon poids de 2 traits de stylo… Histoire de bien me faire comprendre que je n’étais pas dans la « norme ». Je me rendais bien compte je n’étais pas comme les autres enfants ou comme ma soeur. J’ai du supporter les moqueries au collège, le « mal-dans-sa-peau » et le « personne-veut-sortir-avec-moi » au lycée… Mais en même temps je m’accommodais de ce surpoids, il faisait parti de moi, de ma personnalité : j’étais Isa Jones, la ronde (ou la grosse), un point c’est tout. Je ne pensais pas qu’il soit possible d’être plus mince, je prenais ça pour une fatalité. Et puis à cette époque, dans les années 90, on parlait beaucoup moins de régime que maintenant. Quand on avait 15 ans, on ne pensait pas à faire du 34, seul comptait le fait d’avoir un sac à dos Chipie et des basket Nike Air ! 
Et puis un jour de 11 septembre 2001 (hasard total hein), je me suis réveillée et je me suis dit « Allez, je suis sûre que tu peux perdre du poids ! ». J’avais 20 ans et je fréquentais l’Homme depuis 2 mois. Lui, il ne m’a jamais rien demandé. Il m’a aimé avec ma taille 44, mes bourrelets, mon gros ventre. Mais moi je ne me supportais plus. Je voulais me sentir bien dans ma peau et me prouver que j’en étais capable. Ce matin là, j’ai chaussé mes baskets et je suis allée faire un footing. J’ai du tenir 10 minutes mais qu’est-ce que j’étais fière de moi ! Et tout s’est enchaîné. J’avais décidé de faire attention à mon alimentation (bannir les graisses, ne plus se goinfrer de pain, ne pas se resservir…), de faire des exercices, de prendre soin de mon corps. Bon j’avoue que j’y suis allée un peu fort… Je n’était pas suivie par un nutritionniste (grosse erreur!), je ne mangeais pas assez, j’étais très fatiguée…  
Mon objectif était d’en perdre 10, j’en ai perdu 18 en 6 mois. Une fois qu’on a commencé, difficile de s’arrêter, on se dit « allez, encore un et j’arrête »… Incroyable, je rentrais dans du 38 voir du 36. J’étais une autre, je ne me reconnaissais même pas lorsque je croisais mon reflet dans les vitrines des magasins. Depuis 2002, j’ai repris environ 5 kilos car c’était vraiment trop mince pour moi et impossible à conserver comme poids. Depuis, je suis un peu obsédée par la balance c’est vrai mais je mange normalement, je ne me prive de rien et tout va bien ! L’Homme n’en revenait pas : il était à Nice à l’époque et quand je le voyais, une fois tous les deux mois, il restait sans voix devant la transformation. En 6 mois, je suis devenue Isa Jones la mince !
NDLA : Attention, il est déconseillé bien sûr de perdre autant en si peu de temps. C’est très mauvais pour la santé et vous risquez de tout reprendre juste après !

 

Une copine que je fréquentais tous les matins la peur au ventre...

Une copine que je fréquentais tous les matins la peur au ventre...

 

 

Grand Reporter : quand j’étais petite, je voulais être Reporter-photographe au Kenya. Absolument, au Kenya seulement, c’était non négociable. Je voulais partir avec ma saccoche et mon appareil et photographier les lions, les éléphants et les girafes. Nous étions abonnés à la maison aux magazines Géo et Grand Reporter. Du coup, dès qu’ils arrivaient dans la boite, je me jetais dessus et m’enfermais avec dans les toilettes. Armée d’un ciseau, je parcourais les pages des magazines et découpais ce qui m’intéressait, à savoir les pubs pour du matériel. Ainsi je me composais la panoplie du parfait reporter : appareil photo avec téléobjectif, sacoche multipoches, caméra, 4×4,  jumelles, chaussures de marche… Je découpais chaque produit et les collais dans un carnet.
Et puis dans une pochette décorée par mes dessins de jungle au feutre, je conservais précieusement tous les articles et toutes les photos du Kenya. Ce pays me passionnait ! Une fois ce rituel terminé, j’allais voir ma mère et lui disais « Il me faut tout ça pour partir au Kenya ! Tu crois qu’un jour je pourrais les acheter ? ». Vous connaissez les mamans, elles ne savent pas dire non ! Et je repartais dans ma chambre, fière de moi, des rêves de brousse, de tigres et de savane plein la tête…

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6 réflexions sur “Seven things about me

  1. Je te comprends avec tes problèmes de poids. Moi, c’était pas les kilos en trop, c’était les boutons plein la figure qui m’ont complexés pendant toute mon adolescence !
    Je me souviens, en classe de 6ème, d’une phrase que m’avait balancé un garçon qui me plaisait vraiment beaucoup : « Tu te fais une frange, c’est pour cacher tes boutons ! »
    ah, ce genre de petites remarques qui ne semblent pas dramatiques à première vue et qui s’impriment en nous pour la vie… J’en passe et des meilleurs. A l’époque, le joli terme pour désigner une fille dont les garçons ne voulaient pas sortir avec, c’était « cageot ». Sympathique, n’est-ce pas !
    Heureusement que quand on va à la fac, dans la grande ville, on rencontre des personnes plus diverses et que l’on finit par trouver quelqu’un d’intelligent, qui la voit cette foutue beauté intérieure !

  2. Et bien je ne savais pas tout ça Isa Jones ! A quand un voyage au Kenya ?

    Pour les kilos, je te félicite surtout d’avoir su trouver ton poids idéal, même si ce n’est pas une taille 36, une belle preuve d’acceptation de soi (en même temps elle est très bien comme elle est Isa Jones hein…)

  3. On est jamais contente ! Trop grosse , trop maigre , trop grande , trop p’tite etc… C’est ce  » TROP  » qu’il faudrait bannir du vocabulaire !! exp : TROP Patate ou TROP Douce ??

    le Kenya ! et pourquoi pas !

  4. @ Céline : boutons, rondeurs, appareil dentaire… Je crois qu’on à tous eu un passage difficile à l’adolescnce, des « casseroles » pas faciles à assumer d’ailleurs ! Les ado sont blessants et à cet age on ne se rend pas compte que l’on peut blesser profondément les autres… M’enfin, on s’en est bien sortie je trouve ! Ce qui ne tue pas rend plus fort comme on dit ! Et je sios d’accord avec toi, a la fac, comme par magie, on est noyé dans la masse dans l’anonymat, les gens ne font pas attention à toi, c’est plutot plaisant quand tu viens d’un petit bled ou tout le monde se connait et cancanne… tu vois ce que je veux dire seurement… 😉

    @ L’armadio : je n’ai pas encore visité le Kenya mais c’est sure que j’irais un jour… les années passent mais les passions restent !

    @ Bulles : Oui je pense que j’ai trouvé mon poids même si on en voudrait toujours plus. « Isa Jones est bien comme elle est »… je crois que tout est dit… Merci Bulles ! Et puis pour le 36 c’est mission impossible j’ai de trop gros os, je pense que ma mère m’a allaitée trop longtemps, excès de calcium!!!

    @ Patate douce : Bienvenue sur le blog ! Effectivement on est jamais content de ce qu’on a et de comment on est… C’est quand même bien français ça de toujours se plaindre non ? Pour ma part, je suis une insatisfaite chronique et même les filles que l’on trouve parfaites se trouvent des défauts… la faute à qui ? Aux magazines autant qu’à la confiance et au regard que l’on porte sur soi…

  5. Chere Isa jones; pas vraiment de chose à rajouter sur ce terrible accident ménager (j’aurai eu plus d’infos sur la tyrolienne en Vendée!!!)
    Ta passion pour le Kenya n’a d’égale que celle que tu avais pour Cathy la petite fermière…. A mon avis tu es beaucoup plus à l’aise dans la jungle urbaine RRRrrr!!!

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